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Premier teaser pour « Mylène Farmer 2019 Le Film »

Par mylene.net, le 05/08/19 - 18:03
Modifié le 05/08/19 - 18:08
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Premier teaser pour Mylène Farmer 2019 Le Film




Diffusion au cinéma le 7 novembre prochain. Séance unique à 20 heures.

Réservations sur https://pathelive.com/

Film réalisé par François Hanss.

merci à Mfback08 dans les Brèves


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Un membre du site le 05/08/19 à 20:07 top comm'
161
Démentiel, j'adore. Ce moment avec l'alarme mettait tout de suite dans l'ambiance.
Répondre 
Un membre du site le 20/08/19 à 20:29
1
Bonsoir à tous, j'aimerai avoir des avis sur le carré platine. J'ai l'envie de réserver un concert à la défense et il n'y a plus que quelques places dans cette catégorie. Est ce qu'on voit assez bien ? Merci de vos réponses..
Réponses (1
Un membre du site le 20/08/19 à 19:41
1
Le(re)lou tu ne peux pas mettre un lien dans une brève au lieu de copier coller l article? Même dans une brève, c'est pas vraiment justfifié....
Répondre 
Un membre du site le 20/08/19 à 18:25
6
Lu sur France Culture :

"En ces temps de trouble dans la démocratie, la question de la désobéissance et de son corollaire, la vigilance, paraît tout à fait essentielle.
Je vous rassure tout de suite, le livre de Frédéric Gros n'est pas un manuel de rébellion, ni une longue digression psychologisante sur la révolte. Non, Désobéir est une interrogation profonde et argumentée, selon la vieille tradition socratique, du sens éthique qui anime chacune des personnes qui se plonge dans l'ouvrage.
C'est là l'un des talents incontestable de son auteur : questionner le rapport du lecteur à l'obéissance et la désobéissance et lui montrer que l'obéissance ne doit pas être qu'une habitude politique ou sociale, mais bien une décision éthique.
Obéir à quelqu'un ou à quelque chose, c'est avant tout obéir à soi-même, écouter sa cohérence interne, être attentif à ses responsabilités et à son sens de l'humanité.
C'est pour cela que désobéir peut parfois s'avérer nécessaire, justement pour préserver cette cohérence interne, ce sens de l'humanité nécessaire à notre survie.
Selon Frédéric Gros, son livre est une tentative de « comprendre, en interrogeant les conditions éthiques du sujet politique, pourquoi il est si facile de se mettre d'accord sur la désespérance de l'ordre actuel du monde, et si difficile pourtant de lui désobéir ? »

L'homme, l'animal, la machine

Toute la difficulté est là. Il paraît souvent beaucoup plus simple d'obéir que de désobéir. Mais, selon le philosophe, obéir ça n'est pas seulement plus simple, c'est aussi, le plus souvent salutaire, puisque c'est dans l'obéissance seulement qu'on se rassemble et qu'on se reconnaît.
Frédéric Gros passe alors en revue les figures de la désobéissance de notre époque : les écoliers turbulents, les paresseux, les mauvais travailleurs, les voyous, toutes ces personnes qui sont des « anormaux », des « inadaptés » qui ne veulent pas obéir aux normes imposées par la société. Incapables de résister à leurs pulsions, ils sont impuissants à affirmer leur humanité. (Mylène parle de "rebuts", dans C'est dans l'air... ça, c'est moi qui le rajoute lol, ndlr)
Seulement voilà, le siècle précédent nous a aussi montré comment l'obéissance pouvait mener aux pires inhumanités. Ainsi, l'opposition entre l'homme et l'animal désobéissant a été remplacée, dans la seconde modernité, par l'opposition entre l'homme et la machine obéissante. C'est ici que Frédéric Gros rappelle la spécificité de l'homme qui ne peut jamais être réduit à un tissu de diverses influences et déterminismes, mais qui est avant tout un être capable de ressentir, de penser, de juger. C'est cette spécificité de l'homme qui le rend capable de désobéir.

Obéir et désobéir, risques et périls

Souvent, désobéir paraît trop risqué, trop coûteux. Celui qui désobéit c'est celui qui sème le désordre.
En réalité, comme le montre Frédéric Gros, cette vision de la désobéissance comme portant en elle le chaos provient d'une idéologie bien précise. Certes la hiérarchie est injuste et l'harmonie sociale un leurre, mais désobéir ça n'est que rajouter du mal au mal.
On peut être lucide et même critique, mais il est toujours préférable d'obéir.
Pour Frédéric Gros cette obéissance-là est une sur-obéissance. Cette même sur-obéissance à laquelle s'attaque la Boétie dans son texte sur la servitude volontaire.
Comme il y a plusieurs manières d'obéir, il y a aussi plusieurs manières de désobéir, comme obéir a minima, résister de manière pacifique ou encore ne pas coopérer.
Frédéric Gros ne lésine pas sur les exemples et revisite les grandes figures de la résistance : Antigone, Henry David Thoreau, mais aussi les figures de l'obéissance aveugle en revenant longuement sur le procès d'Eichmann, qui, lui, n'a cessé de revendiquer la moralité de son obéissance.

À quoi consent-on réellement dans une société ?

Ce détour permet à Frédéric Gros de poser une question essentielle, celle du consentement. À quoi consent-on réellement dans une société ? Au fait d'obéir aux lois ou au fait de faire société ? Si l'on consent seulement à faire société, alors rien ne peut empêcher les citoyens de rejouer le contrat existant.
Dans ce cas, selon les mots de l'auteur, la désobéissance civile « réactualise ce qui n'a jamais existé (le consentement et la signature d'un contrat) et fait surgir ce moment d?origine où un collectif décide de son destin ». Ce qui explique que certains sortent des rangs, décident de désobéir, de rompre le collectif pour lui redonner ses conditions de possibilité. Ce moment de désobéissance est un moment solitaire, un retour salutaire à soi pour mieux revenir vers les autres.
Une fois les mécanismes de la désobéissance dévoilés, Frédéric Gros s?engage dans une méditation sur la nécessité de trouver le point d'équilibre : obéir dignement, désobéir éthiquement.
Pour trouver cet équilibre, il faut avant tout du courage : oser penser par soi, oser rompre avec l'autre.
Il en va donc bien plus d?une question éthique que morale. C'est là la conclusion de l?auteur : « notre existence est notre oeuvre », à nous de nous en rendre dignes. "
Réponses (1
Un membre du site le 20/08/19 à 17:36
9
« Souvenirs d'émois de mai qui affolaient tous les sols », un clin d 'oeil envers sa première scène 89? :-)
Répondre 

Un anonyme

le 20/08/19 à 13:11
6
J'ai la chance d'etre dans une salle dolby cinema. C'est un peu comme avoir un ticket fosse or alors que les autres fans ont un ticket fosse normale. Ca va dechirer le concert dans ces salles la <3
Répondre 
Un membre du site le 20/08/19 à 12:03
13
Sous réflex, je pose à nue
Je suis surex
Rien ne m'ex...
...pose plus qu'à l'inconnu
Je lui demande si l'amour est tendre

Aime...
Réponses (2

Un anonyme

le 20/08/19 à 10:52
1
Vous avez pas fini de copier les uns sur les autres au lieu de rester vous mêmes en lisant les commentaires injurieux des abroutis moi , je suis resté toujours la même en aimant toujours Mylène .Heureusement que je prends en compte que les commentaires positifs et les râleurs , je les laisse de côté , je ne les likes pas alors faites comme moi ça iras mieux . Et vive Mylène
Répondre 
Un membre du site le 19/08/19 à 22:58
27
Mylène, qui nous offrait des polices d'écriture recherchées et esthétiques jusqu'à Point de suture, a sacrifié à la mode du fade et de l'insipide. Cette police d'écriture n'a plus rien à voir avec l'univers Farmer, ce pourrait être celle de David Guetta, on ne verrait aucune différence...
Réponses (3

Un anonyme

le 19/08/19 à 22:52
10
Moi aussi 16:47, le contexte global est très lourd, accaparant, presque désespérant. Mon remède est de me concentrer sur la beauté du monde lié au cosmos. Nous sommes tous reliés. Nous sommes entrés dans l'ère de Vénus (année cosmique)... <3
Réponses (5

Un anonyme

le 19/08/19 à 22:09
13
19h54 Ave Maria chanté par Mylène à un sens dans cette album et à mon oreille, quoiqu on puisse dire...
Cette version est juste magnifique et oui je l?ai fait écouter à un curé que l?on écouté ensemble dans l?église et il m?a demandé qui c?était l?interprète car cette femme à une voix chrystaline ,douce ,aiguë... et qu?il ne connaissait pas cette version, je ne voulais pas lui dire avant qu?il l?écoute entièrement et m?a proposé alors de l?écouter ensemble et je lui dis que c?est Mylène Farmer.
Il me dit avec un sourire qu?il connaît cette artiste et qu?il voit en elle une femme fragile et sensible.
Je me rappelle que je suis reparti avec une larme.
Je ne lui ai jamais dit que j?étais pas baptisé
Je n?osais pas lui dire aussi que sait grâce à cette femme que j?ai compris énormément de choses de la vie... MF I Love pour toujours en moi !
Réponses (2

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