Magnifique et tellement vrai. J'enseigne et de nombreux élèves ne comprennent plus les mots , pourtant simples, que j'utilise. La transmission devient complexe à cause de l'appauvrissement du vocabulaire. Le "wesh" a la cote ! Désolant...
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Anonyme25 sept. · 0h08
Le narrateur fait un constat : la langue courante s'appauvrit. On répond « lol », on finit ses phrases par « quoi », on remplace les mots par des réflexes. Les mots ont « perdu leur âme » : on s'en sert encore, mais ils ne portent plus grand-chose. Ils ont « déposé les armes » : ils ne se battent plus pour dire quelque chose de précis ou de beau. Ronsard, qui représente toute la tradition littéraire, est « las » devant ça.
Il ne dit pourtant pas que la langue est pauvre. Au contraire, « c'est jamais pauvre » : la langue reste aussi riche qu'avant, c'est nous qui ne nous en servons plus. « Peu à peu, tu l'oublies » s'adresse directement à l'auditeur. Ce qu'on oublie, c'est qu'une langue ne sert pas seulement à transmettre une information. Elle a une matière, une saveur, presque un corps (« charnelle », « douceur d'ambre »). On peut prendre plaisir aux sons, aux nuances, comme on savoure quelque chose. « Au fond, c'est jamais trop » : on n'en fait jamais trop quand on soigne ses mots.
Claude a bien compris les propos lui
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Anonyme20 sept. · 11h22
Bonjour Mylene tu sais quant à la dernière chanson de ton concert tu avais cette grande robe rouge. C ' était Jésus j'. ai peur6de la douleur. Il y a jésus qui descends dans la lueur de l' eau. Moi je l' ai vécu à Lourdes au saint sacrément à Saint pi 10 dans l' église souterraine. C' était dans la lueur de l' encent j ' ai vu apparaître Jesus qui est descendu la vierge Marie et l' enfants Jésus d ' autres personnes certainement de ma famille et mes parents en jeunes maried.. J'. ai reçu une grâce de dieu. Le prêtre qui m' a confesse m' a dit ça se produit une fois dans votre vie. C ' est magnificat qui m' a dit. Tu vois j ' ai la foi et' ' est plus peur de mourir. Oui peur de la douleur avant de mourir mais l' âme est toujours à tes côtés. Elle veille sur toi et te protège. Mylene fait nous encore rêver donne encore plus d ' amour à tes fans. Je t' avais un peu oublié. Ce clip je l' adore. Le boum boum qu ' on entend c' est les trains de la Gare d ' Austerlitz. C n est génial cette bande sonore. J' ai reconnu tout de suite cette rue watt. Ils y avaient ces luminaires qui sont sur les deux trottoirs. Continue Mylène à nous donner tant d ' amour et tant d' émotion. C ' est prenant tes concerts j'. Adore.
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Anonyme20 sept. · 10h50
Bonjour Mylène oui reste en forme pour ton prochain concert. J ' espère y aller. Tu as tourné ton clip rue Watt. Je connais très bien cette rue du 13 ème arrondissement. J'.habite 21 boulevard Massena. Je t ' adore. Je t'. ai vu deux fois à Bercy au stade de France en 2013 je n' ai pas pu te voir. Ma Mère est décédé le mars. J ' avais mon billet que j' ai donné à une amie. Prépare nous quelques chose de grandiose pour ton futur concert. Moi je vais écrire mes memoires sur ma vie de 58 ans d ' existance. Je n' ai pas encore écrit une ligne. Je m'y prépare comme toi pour ton concert.
Qualifier cette chanson de « réac » parce qu'elle critique l'appauvrissement du français, c'est presque lui donner raison : un mot-étiquette remplace aussitôt l'argument.
En quoi aimer la littérature, la richesse du vocabulaire et la précision de la pensée serait-il réactionnaire ? L'argot a toujours fait évoluer le français, bien sûr, mais en inventant des mots, des images et des nuances. Ce que Mylène dénonce ici, ce n'est pas une langue qui évolue : c'est une langue qui se rétrécit, réduite à quelques acronymes, automatismes et formules virales.
Une langue vivante accueille les mots nouveaux sans effacer les anciens. Toute nouveauté n'est pas nécessairement un progrès et tout héritage n'est pas nécessairement « réac ». Défendre la littérature, ce n'est pas vouloir revenir en arrière : c'est préserver notre capacité à nommer, à nuancer et donc à penser librement.
Ce n'est pas parce qu'un appauvrissement est contemporain qu'il devient moderne.
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Anonyme18 sept. · 11h19
Comme toujours, Mylène nous surprend avec saveur. Ce clip est à la hauteur de ceux de Libertine & Pourvu qu'elles soient douces. Depuis 1984, l'évolution des textes & images me donne à chaque fois le frisson en attendant avec ferveur chaque sortie de ses singles. En bref, Mylène est une personne extraordinaire ! Comment ne pas l'aimer.
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Anonyme16 sept. · 22h03
Une ambiance La casa de papel mais avec le braquage du site Richelieu de la Bibliothèque Nationale de France. Le top ce clip et cette musique !
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Anonyme15 sept. · 14h16
LEAK! Les titres d´Egregore sont les suivants: 1. C´est à qui le tour 2. Des Lols Et des Quoi 3. Egregore 4. Hologram 5. Quand vient l´étérnité 6. On a toujours le choix 7. Reste la lumière 8. Deni 9. Dieu est mort 10. Entendre ma voix 11. Confession 12. Amour Zodiaque 13. 13 Vies
Quelqu'un a-t-il une idée de la raison pour laquelle le single n'est toujours pas disponible sur Qobuz ?
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Anonyme14 sept. · 19h04
Le troisième extrait ?
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Anonyme14 sept. · 18h13
J'adore ce nouveau titre ! Je ne m'en lasse pas. Mylène Farmer, c'est aussi une certaine légèreté parfois, ne l'oublions pas. Ce titre est à la fois cohérent avec son oeuvre et sa personnalité, tout en étant nouveau. Mylène est aussi quelqu'un pour qui la forme compte beaucoup. Et la langue française est très formelle, et ses amoureux l'aiment pour ça. C'est pour cela que je trouve que ce texte est très en phase avec elle, et pas du tout "réactionnaire", comme le disent certains.
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Anonyme14 sept. · 10h50
Pourquoi les titres ne sont pas disponible à l'achat sur Amazon et qobuz ??
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Anonyme14 sept. · 9h31
Mylène toujours au top , félicitations rien d'autres a dire
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Anonyme13 sept. · 15h59
On dirait que la musique a été créée par l'IA c'est gênant
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Anonyme13 sept. · 11h39
Que de grandes thèses pour ce titre ! C'est avant tout un tour poétique -et aussi cryptique et interprétable à l'envie que d'habitude -) qui est proposé ici, pas une thèse de socio sur l'usage et l'évolution de la langue française: Farmer est artiste, pas chercheuse au CNRS !
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Anonyme13 sept. · 9h29
« La langue au plus bas »? au moins, elle ne tourne pas autour du pot ?
À force de mettre des lol, des "quoi", des abréviations et d'inventer un mot toutes les cinq minutes pour se donner un style, on finit surtout par oublier qu'une langue peut être belle.
Et j'attends déjà ceux qui vont la trouver "ringarde"? souvent les mêmes qui ont besoin de trois anglicismes et deux abréviations pour terminer une phrase. ?
Elle tape là où ça pique. Donc forcément, ça couine!
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Anonyme12 sept. · 19h09
Ce n'est pas encore disponible sur Qobuz :(
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Anonyme12 sept. · 18h34
Les 4 titres restants seraient donc de woodkid
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Anonyme12 sept. · 18h30
La mélodie est jolie, les paroles intéressantes et le clip original. Pourtant, après l'avoir écouté sur Spotify (verdon gratuite), quelques autres titres ont été diffusés dont le dernier Angèle qui est diablement efficace (et je n'ai jamais suivi cette chanteuse), puis soudain "Tristana" est passé, et là je me suis dit, quelle bonne chanson avec des paroles, une musique accrocheurs et novateurs ! Sans parler de la beauté du clip que j'ai visionné des dizaines de fois. Mylène a le talent de durer et de se renouveler, mais quelque chose s'est perdu avec le temps.
Il semble y avoir trois types de réactions à la chanson :
1. Mylène dénonce la langue des jeunes dans une sorte d'idéologie conservatrice et c'est triste (c'est la mienne)
2. Mylène dénonce la langue des jeunes dans une sorte d'idéologie conservatrice et elle a raison
3. Mylène manie l'ironie et dénonce les personnes qui ont un rapport trop rigide avec la langue.
Entre la 1 et la 2, il n'y a qu'une différence d'opinion que je n'ai plus envie de commenter.
Mais je crains que ceux qui ont l'interprétation numéro 3 ne prennent leurs désirs pour des réalités. Le texte est pour une fois sans grande ambiguïté : "la langue au plus bas", "Ronsard est las", "du n'importe quoi"... les mots ont perdu leur charme, leur âme... Difficile d'être plus explicite.
J'ai lu un commentaire intéressant sur le poème de Rondard dont est extrait "La langue au plus bas" et qui semble valider les néologismes. Mais à y regarder de plus près, Ronsard valide uniquement ses propres néologismes, pour élever le Français "au plus bas" de tous les autres qui la maltraitent selon lui. De même, MF valide ses propres inventions "J'écris [...] inventant" et "défie l'argot". D'ailleurs, elle le dit, les LOLs sont "sans littérature" et lassent ce pauvre Ronsard.
Oui mais, disent encore certains, ces fameux mots nouveaux de la jeunesse, ils sont dans la chanson. Oui, mais seulement à la fin et non pas tissés dans son texte. Si ça avait été le cas, on aurait pu comprendre qu'elle les cooptait, mais ça ne l'est pas.
Et si on veut bien sortir du texte pour chercher du contexte dans ses amitiés, sur cette "nouvelle langue", la chanson ne dit rien d'autre que ce que son ami Michel Onfray exprime souvent, pour qui toutes les cultures et toutes les façons d'aborder une langue ne se valent pas.
Qu'on soit d'accord avec ça ou pas n'est pas le plus important. Mais je trouve dommage de prendre ce texte pour ce qu'il n'est certainement pas.
Entre la 1 et la 2, il n'y a qu'une différence d'opinion que je n'ai plus envie de commenter.
Mais je crains que ceux qui ont l'interprétation numéro 3 ne prennent leurs désirs pour des réalités. Le texte est pour une fois sans grande ambiguïté : "la langue au plus bas", "Ronsard est las", "du n'importe quoi"... les mots ont perdu leur charme, leur âme... Difficile d'être plus explicite.
J'ai lu un commentaire intéressant sur le poème de Rondard dont est extrait "La langue au plus bas" et qui semble valider les néologismes. Mais à y regarder de plus près, Ronsard valide uniquement ses propres néologismes, pour élever le Français "au plus bas" de tous les autres qui la maltraitent selon lui. De même, MF valide ses propres inventions "J'écris [...] inventant" et "défie l'argot". D'ailleurs, elle le dit, les LOLs sont "sans littérature" et lassent ce pauvre Ronsard.
Oui mais, disent encore certains, ces fameux mots nouveaux de la jeunesse, ils sont dans la chanson. Oui, mais seulement à la fin et non pas tissés dans son texte. Si ça avait été le cas, on aurait pu comprendre qu'elle les cooptait, mais ça ne l'est pas.
Et si on veut bien sortir du texte pour chercher du contexte dans ses amitiés, sur cette "nouvelle langue", la chanson ne dit rien d'autre que ce que son ami Michel Onfray exprime souvent, pour qui toutes les cultures et toutes les façons d'aborder une langue ne se valent pas.
Qu'on soit d'accord avec ça ou pas n'est pas le plus important. Mais je trouve dommage de prendre ce texte pour ce qu'il n'est certainement pas.
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