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Ghostland - Critiques


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grand-ecart.fr  (04/02/2018)
De scène en scène, c'est le sentiment d’oppression qui l’emporte. Le pire est toujours à venir et le pire survient effectivement.
Mylène Farmer gagne ses galons d’actrice, dans un rôle certes secondaire, mais ô combien difficile. (...) Derrière le bruit et la fureur, les cris permanents de souffrance et les images malsaines et dérangeantes, sa douceur apporte une trêve bienvenue.

filmdeculte.com  (04/02/2018)
Ghostland est un film inconfortable, d'une brutalité qui confine au malaise.

lci.fr  (04/02/2018)
C'est du cinéma offensif et rêche, sale et mal élevé qui donne le bâton pour se faire battre et gratte ce qui doit être gratté. Du cinéma qui, sous couvert de genre, nous rappelle d'une part la nécessité dans l'art de montrer l'horreur du monde, des gens, des choses au risque de scandaliser.
Et Mylène Farmer dans tout ça ? Elle est impeccable. Revenue de loin tel un fantôme de cinéma (Giorgino, le seul film - maudit - dans lequel elle a joué, date de 1994), la chanteuse brille en incarnation maternelle et même émeut dans une des scènes les plus fortes et les plus belles de ce film hanté - un sublime ralenti que n'aurait pas renié le Shyamalan du Village. Sans contrefaçon, elle est parfaite. 

commeaucinema.com  (04/02/2018)
 Les liens humains à l'épreuve de l'horreur, sont encore une fois au centre de son film, qui comptera indéniablement dans l'histoire du cinéma de genre.
 Mention spéciale au casting incroyable, et plus particulièrement à Mylène Farmer, qui se révèle d’une justesse et d’une sensibilité saisissantes.

 allocine.fr  (04/02/2018)
 Un film d'une grande maîtrise, aux décors somptueux et terrifiants, où la tension ne retombe jamais.
 Mylène Farmer y livre une prestation très juste, tout en sobriété.

cineserie.com b (04/02/2018)
On reste bouche bée du début à la fin. (...) Ghostland serait-il LE film d’épouvante de ce début d’année 2018 ? La réponse est probablement OUI !
Mylène Farmer est magnifique, Pascal Laugier a su en tirer le meilleur, à la fois forte, fragile, et si gracieuse. Mylène Farmer est émouvante, touchante.

telerama.fr  (05/02/2018)
 Subtil et éprouvant à la fois, le film de Pascal Laugier a logiquement recueilli tous les suffrages à Géardmer.
 Dire si la chanteuse convainc ou non en tant qu'actrice est hors de propos : l'important est qu'elle apporte dans Ghostland son étrangeté à elle. Celle d'une femme enfant qui ne pourrait accoucher que de poupées de porcelaine, à son image. A travers la présence de Mylène Farmer, c'est la même rêverie troublante, entêtante, qui se poursuit.

avoir-alire.com  (05/02/2018)
En cette année 2018, le cinéma de genre vibrera au nom d’un seul homme : Pascal Laugier dont on est encore une fois les martyrs consentants, mais téméraires, apôtres éternels de ses fantasmes morbides et de ses tourments de visionnaire. Chef d’oeuvre.
Mylène Farmer qui, 24 ans après Giorgino, livre une interprétation vraiment crédible et sans fausses notes.
 
lesinrocks.com  (05/02/2018)
Cette proposition relativement basique (chaque élément du récit est du déjà vu) touche juste et fort.
La mère est incarnée par la très rare Mylène Farmer, à qui ce second rôle honorable permet de cultiver son image gothique.

konbini.com  (05/02/2018)
  Certains trouveront la démarche radicale. D’autres la jugeront complaisante (à raison), tant les séquences sordides se répètent, à grands coups de jump scares.
  À la périphérie de la cruauté de ces agresseurs résident pourtant des sous-textes fantasmatiques intéressants, des invitations vers l’imaginaire, vers la féérie mortifère, vers l’adieu à l’enfance. Quand il investit ce terrain-là, armé d’un décorum (encore une fois) magnifique où trône impeccablement Mylène Farmer, Ghostland est efficace.

cineseries-mag.fr  (05/02/2018)
Ghostland agace, Ghostland fascine, Ghostland clive.
Mylène Farmer offre une prestation des plus convaincantes

madmoizelle.com  (05/02/2018)
Un long-métrage terriblement fort, esthétique, et violent.

ecranlarge.com  (06/02/2018)
Aidé par un trio de comédiennes toutes impeccables, dont une Mylène Farmer qui s’amuse à métaphoriquement briser tout un pan de sa mythologie artistique (la figure de la poupée dans le récit revêt bien des sens…), Pascal Laugier livre ici son film le plus extrême, mais aussi le plus abouti.

"Cinéma week-end" - France Info  (11/03/2018 - audio)
C'est un film de genre, un film gothique extrêmement bien mis en scène par Pascal Laugier qui est un maître du genre en France. Film très réussi. Film aussi sur une certaine condition féminine qui pourra peut-être poser quelques questions avec l'actualité qu'on connaît ces derniers jours. Et enfin, film avec Mylène Farmer. C'est le grand retour de Mylène Farmer au cinéma après Giorgino en 1993, film de Laurent Boutonnat qui avait été une catastrophe au box-office et qui avait tué dans l'œuf la carrière d'actrice de Mylène Farmer.C'est une très bonne actrice, on le savait déjà, elle le confirme. Elle sait tenir un film, elle sait vraiment user de sa personne. On redécouvre vraiment Mylène Farmer actrice et c'est un vrai bonheur.

Télé 2 semaines  (12/03/2018)
Une déferlance de violence sur des femmes réduites à l'état de poupées, tel est Ghostland, un conte gore et pervers. On salue toutefois le talent de ses interprètes principales.

Culture Box - francetvinfo.fr  (12/03/2018)
Ce film multiprimé suscite pourtant plus d’une réserve.
La présence de Mylène Farmer dans le rôle de la mère est une curiosité tant elle est rare au cinéma, et s’en tire plutôt bien.

premiere.fr  (13/03/2018)
On pourra reprocher au film ses (trop) nombreux twists, ses effets parfois faciles et son jusqu’au-boutisme, mais, agréable ou pas, Ghostland est un ride que le grand écran ne procure plus que trop rarement.
Mylène Farmer fascinante.

silence-moteur-action.com  (13/03/2018)
Pour leurs tortionnaires, Beth et Vera ne sont que des poupées parfaites, innocentes, malléables et consentantes. Or il n’en est rien, et la furie qui s’en dégage est à l’image du film en son ensemble : un flot d’horreur pure en continue. Bref, une véritable claque.

parismatch.com  (13/03/2018)
Maître des films d’épouvante, Pascal Laugier signe un Ghostland qui saura vous coller au siège. Et permet à Mylène Farmer de montrer toute l’étendue de son talent d’actrice.

elle.fr  (13/03/2018)
On en tremble, mais on adore !
Malgré son rôle secondaire, la chanteuse crève l'écran en mère protectrice, prête à tout pour sauver ses filles. Mylène Farmer casse ici son image de déesse inaccessible. Bière à la main, elle jure, en jogging et queue de cheval décoiffée. Elle, qui avait déjà fait confiance à Pascal Laugier pour son dernier clip, City of Love (2015), prouve à nouveau ses talents d’actrice.

Le Parisien  (14/03/2018)
La patte Pascal Laugier est omniprésente : violence graphique, suspense à couper au couteau et, surtout coup de théâtre totalement imprévu qui fait basculer l'histoire alors qu'on pense cheminer sur des chemins bien balisés.
Un long métrage dans lequel Mylène Farmer ne tient qu'un rôle secondaire même si elle a droit à quelques mémorables scènes chocs.

Le Monde  (14/03/2018)
Pascal Laugier renouvelle le genre du film d'horreur en cultivant le doute chez le spectateur.
Mylène Farmer, dans un rôle inattendu.

Libération  (14/03/2018)
Est-ce que ça fait peur ? Non. Est-on horrifié ? Oui. Le montage est trop haché pour laisser monter le suspense et les plans en contre-plongée ont pour effet de distancier le spectateur.
L'incarnation de Mylène Farmer, avec son visage pâle impassible, et l'impossibilité de savoir si elle est une bonne mère ou une infâme ou les deux à la fois, serait ce qu'il y a de plus inquiétant.

L'Humanité  (14/03/2018)
Le film se singularise par sa construction virtuose, ses ellipses, et sa manière retorse de souffler le chaud et le froid sur ses héroïnes broyées par des monstres ignobles.

Le Figaro  (14/03/2018)
Deux soeurs se font martyriser par deux psychopathes dans une maison pleine de poupées. Mylène Farmer joue la maman pas très libertine. Même pas peur.

Le Canard enchaîné (14/03/2018)
Une maman (Mylène Farmer !) et ses deux filles ados débarquent la nuit dans une maison peuplée de poupées... En avant pour le bric-à-brac de l'horreur la plus éculée ! Avec ce film tournée outre-Atlantique, le Français Pascal Laugier réussit à faire pire qu'un sous-produit américain.

lepoint.fr (18/03/2018)
 Ce film d'épouvante avec une étonnante remplit à 100 % sa mission d'effroi sans oublier une belle réflexion sur le genre.
On pouvait craindre une vampirisation du récit par la présence de Mylène Farmer dans l'un des trois rôles féminins principaux : il n'en est rien. Sobrement campé par la chanteuse, le personnage de Pauline, mère célibataire violemment agressée avec ses deux filles par un duo de psychopathes dans leur maison de famille, reste toujours à la bonne place.

culturopoing.com (18/03/2018)
 Le tour de force formel et narratif dissimule alors un autoportrait mélancolique et saisissant, basculant progressivement de l'exercice virtuose vers la grande œuvre horrifique dense et retorse. Chapeau bas.
(La) dualité inaugurale préfigure la structure narrative d'un film qui prend par la suite un malin plaisir à manier ellipses et rebondissements, mêler le vrai et le faux quitte à ce qu’ils se confondent : à l'image de la composition de Mylène Farmer dans le rôle d'une mère protectrice et bienveillante, dont les traits physiques inspirent selon les séquences ceux d’une poupée froide et figée – motif omniprésent et détourné à plusieurs reprises de sa fonction habituelle dans le cinéma d’épouvante – puis ceux d’un être de chair sensible et parfaitement incarné.

hollywoodreporter.com (Etats-Unis) (20/03/2018)
Les fans de Farmer qui était l'équivalent gaulois de Madonna à la fin des années 80 et durant les années 90 seront amusés ou horrifiés de voir leur chanteuse préférée battue à mort, poignardée à plusieurs reprises et prononcer ses dialogues avec un accent français.

La Libre Belgique (Belgique) (04/04/2018)
Son film, le cinéaste français l'a pensé comme une réflexion sur l’image et le corps des femmes, ici réduites au rang de poupées pour assouvir les fantasmes masculins les plus dégénérés.
 Dans ce jeu de massacre, il faut saluer le courage des quatre jeunes comédiennes, qui incarnent les deux sœurs adultes et ados : Crystal Reed, Anastasia Phillips, Emily Jones et Taylor Hickson (qui a été défigurée sur le tournage). Mais aussi celui de Mylène Farmer. Laugier avait signé l'un de ses clips en 2015. Elle s'est donc laissée convaincre (sans réellement nous convaincre) de revenir au cinéma

South China Morning Post (Etats-Unis) (18/05/2018)
Un film d'horreur brutal, misohyne, transphobe. Les personnages féminins sont dépeints comme faibles et instables et c'est l'ensemble du film qui manque d'inspiration et de compassion.

variety.com (Etats-Unis) (18/06/2018)
Laugier met minutieusement en scène le sadisme alors qu'il semble en comparaison indiférent à la logique du scénario et au suspense.

dreadcentral.com (Etats-Unis) (23/06/2018)
Cruel, méchant et laid avec peu à offrir. 


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