| La sortie de l'album
Désobéissance
: "le processus de création est toujours un moment
douloureux,
anxiogène" ; "une collaboration avec Feder rassure parce
qu'il a plein d'idées, c'est un laboratoire, c'est quelqu'un
de très doué, qui fait attention à son
public, à mon public." La rencontre de Mylène avec Feder et leur collaboration : "une très très jolie rencontre, une musique très sexy, dark, sensuelle, mélancolique, sombre, parfois ; il y a tous les ingrédients qui m'interpellent". "J'aime l'idée de la renaissance, de se réinventer tout en ne se trahissant pas soi-même." Et Pour Feder, "ça a été facile et très plaisant de travailler avec Mylène." Pour la création, Feder explique : "je travaille sur une nappe, sur des idées instrumentales, mais derrière c'est Mylène qui plante le décor." Mylène précise : "Quand on a la musique, la mélodie, c'est très simple d'y mettre des mots. Il suffit d'écouter trois mesures, trois notes, et tout d'un coup, il y a une idée qui vient, il y a un paysage, une émotion, presque avec facilité. C'est quelque chose de facile de travailler avec Hadrien." La fidélité du public : "Je pense qu'il faut pour ne pas se trahir s'écouter soi, penser à l'autre mais en aucun cas être régi par la peur ou l'angoisse du résultat." Ce que Mylène a appris à Feder : "Une liste entière. Le fait de rester soi-même par rapport aux conseils qu'on peut recevoir, de prendre du recul." Pour les concerts 2019, Mylène dit que "c'est une surprise" mais "qu'elle aimerait avoir Feder à ses côtés "de temps à autre". |