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Mylène Farmer / Sting / Martin Kierszenbaum - Interview - MFM Radio - 12 novembre 2015



  • Date
    12 novembre 2015
  • Média / Radio
    MFM Radio
  • Interview par
    Nicolas Petit
  • Fichier
  • Catégories interviews


Interview diffusée le jeudi 12 novembre 2015 entre 19h et 19h30.
Interview enregistrée le 09 novembre dans une suite de l'hôtel Royal Monceau à Paris.
Interview pour la promotion de l'album Interstellaires sorti le 06 novembre et réunissant Mylène, Sting et Martin Kierszenbaum.


Nicolas Petit : Mylène Farmer, je vais commencer l'interview par cette bonne nouvelle puisque l'album Interstellaires qui est sorti en France il y a à peine une semaine - il est sorti en même temps en Europe - il est déjà dans le top 10 des meilleures ventes en Europe. Félicitations, Mylène !
Mylène Farmer : C'est une magnifique nouvelle, oui. Nous venons de l'apprendre, d'ailleurs.


Nicolas Petit : Oui, alors justement pour ce dixième album vous avez signé une nouvelle fois les textes mais aussi la musique, Mylène...
Mylène Farmer : Alors là, j'ai écrit les textes comme d'habitude depuis le début et j'ai travaillé sur la musique avec Martin. Nous avons tous les deux donc, travaillé ensemble. C'est un album que j'ai écrit aux côtés de Martin Kierszenbaum qui a écrit donc neuf chansons sur cet album, composé neuf chansons et, c'est une très très jolie aventure. Je ne sais pas si je réponds à votre question... (sourire)


Nicolas Petit : Si, si. (...) Martin Kierszenbaum, vous êtes le producteur du nouvel album de Mylène Farmer, vous produisez aussi Lady Gaga. Comment vos chemins se sont croisés avec Mylène ?
Martin Kierszenbaum : Alors, j'ai rencontré le manager de Mylène Farmer, Thierry Suc. C'était à l'époque où Sting travaillait sur sa comédie musicale The Last Ship. On est devenus amis. Et puis un jour il m'a dit : "Je pense que tu plairais à mon amie". Il m'a alors dit que son nom c'est Mylène Farmer. J'ai dit : "C'est génial ! Bien sûr que j'aimerais travailler avec elle." Bien sûr j'adore la musique de Mylène depuis des années. J'ai sauté sur l'occasion et Thierry nous a organisé un dîner à New York. Mylène et moi on s'est très bien entendus. Elle m'a alors proposé d'écrire une chanson puis deux, trois, quatre... Et puis, voilà, c'est comme ça que ça s'est fait.


Nicolas Petit : Mylène, comme s'est tourné votre choix envers Martin ?
Mylène Farmer : C'est son travail qu'il réalisait avec Lady Gaga, avec t.A.T.u. - j'aimais beaucoup ce groupe - et puis après nous sommes devenus amis. Et j'aime beaucoup sa façon de travailler, très généreuse. C'est un musicien avant tout donc il joue du piano, il joue de la basse, il joue de la guitare. C'est une excellent compositeur, et puis c'est quelqu'un qui aime partager.


Nicolas Petit : Qui a eu l'idée de cette collaboration (avec Sting pour le duo Stolen Car) ? Est-ce que c'est Sting ou c'est Mylène Farmer ?
Mylène Farmer : Non, c'est bien évidemment moi. J'ai demandé à Thierry si je pouvais le rencontrer puisqu'ils se connaissaient, ils ont travaillé également ensemble. Et Thierry m'a donc présenté et Martin et Sting en même temps. Si ce n'est que je suis allée voir évidemment comme beaucoup de personnes Sting en concert. J'ai eu la chance d'aller à Londres puis à New York. J'ai vu non seulement ses concerts mais également une très très belle comédie musicale qu'il a joué à Broadway qui s'appelle The Last Ship qui est vraiment magnifique. Et puis, nous nous sommes parlés, et je lui ai demandé si il accepterait de faire un duo et c'est lui qui a pointé, si je puis dire Stolen Car, qui a fait le choix de cette chanson. Et j'en étais ravie puisque j'aimais moi déjà l'original. Et voilà, nous avons chanté cette chanson ensemble.


Nicolas Petit : Alors, Sting quand Mylène Farmer vous a contacté, vous connaissiez déjà l'univers de Mylène Farmer, cette grande artiste de la chanson française ? Je crois en plus que vous comprenez bien le français Sting, c'est pour ça que je parle lentement...
Sting : Je comprends qu'elle est un phénomène ici depuis des années. C'était un honneur de travailler avec elle en studio, de voir l'étendue de son talent et de rendre mes chansons encore meilleures, plus spéciales.


Nicolas Petit : Alors, je suppose que pour vous l'emploi du temps n'a pas été simple pour vous retrouver et justement ajuster tout ça. Martin, comment se comporte Mylène Farmer en studio ? Comment avez-vous pu, si j'ose dire apprivoiser Mylène Farmer ?
Martin Kierszenbaum :  Alors, il n'y a pas de mots pour décrire Mylène en studio mais je vais essayer. Elle est très musicale. On a travaillé vraiment normalement. J'étais aux claviers, elle était près de moi. Et on a composé les chansons en acoustique. Après, on est partis en production. Je dirais que Mylène est très méticuleuse. Il n'y avait pas de notes inutiles, ni de mots inutiles. Il y avait un but et c'est beau de travailler comme ça parce que c'est clair et c'est d'autant plus génial quand on voit qu'on atteint nos objectifs.


Nicolas Petit : Mylène, vous, quel est le souvenir le plus important lors de cette collaboration en studio ?
Mylène Farmer : Le plus important c'est notre rencontre parce que c'est vrai que on peut parler d'un Martin Kierszenbaum, et puis moi pour lui, et puis que l'alchimie ne se produise pas. Or c'est vrai que la première heure, j'avais tout de suite compris qu'on pouvait échanger des choses et s'amuser et être très sérieux aussi et créer surtout.


Nicolas Petit : Mylène, c'est la question que se posent tous vos fans, Laurent Boutonnat qui est votre binôme depuis vos débuts, Mylène... est-ce qu'il a eu le temps d'écouter l'album, vous a-t-il apporté des conseils ou alors vous avez collaboré en toute indépendance ?
Mylène Farmer : Non, en grande intelligence, il n'a pas souhaité dire son mot et maintenant bien sûr il a l'album.


Nicolas Petit:  Il ne vous a pas encore fait de retours ?
Mylène Farmer: Non, non, non parce que là, il était à l'étranger donc nous allons nous parler bientôt.


Nicolas Petit : Vous avez hâte ?
Mylène Farmer : Bien sûr, bien sûr.


Nicolas Petit : Alors, moi la question que je me pose, dans Interstellaires, à la première écoute de l'album on a envie de flirter avec les étoiles. Comment vous avez fait pour reproduire ce bien-être qu'on a justement, on se sent léger, on se sent, si j'ose dire "Interstellaire"...
Martin Kierszenbaum: Pour ma part j'ai vu ça comme un voyage unique parce que je découvrais où on allait pendant qu'on enregistrait. Alors, Mylène me disait ce qu'elle voulait, et très rapidement cette aventure est devenue immense. Je savais qu'on allait vers quelque chose de grandiose, aussi grand que l'espace. Mylène m'a vite expliqué ce qu'elle voulait transmettre, à savoir ses textes. C'était vraiment sympa de travailler avec elle, de l'aider à composer ses musiques pendant qu'elle s'occupait du reste du concept de l'album.


Nicolas Petit : Mylène ?
Mylène Farmer : La chance que j'ai aussi avec Martin indépendamment de son grand talent, c'est qu'il maîtrise la langue française. Donc quand je lui envoyais mes textes, dès qu'ils étaient finis je lui envoyais, c'était important pour le processus de création, je trouve, il trouvait tout de suite une atmosphère très particulière aux titres. Donc il m'accompagnait dans mes mots avec une atmosphère. Et on a pu comme ça construire l'album.


Nicolas Petit : Vous parlez d'atmosphère Mylène... J'imagine comme ça, est-ce qu'on pourrait bientôt avec vous trois aller écouter cet album Interstellaires dans l'espace ?
Mylène Farmer : Pourquoi pas ? Mais je pense que Sting a une autre opinion sur le sujet. (rire)


Nicolas Petit : Alors, Mylène, moi il y a quelque chose qui me touche parce que c'est vrai qu'on vous reproche d'être souvent trop discrète, les journalistes en rajoutent peut-être mais au fond, chacun peut se retrouver en vous, on peut être timide, réservé et puis s'émanciper dans son art. Y'a pas de mal ?
Mylène Farmer : Je ne me justifie justement jamais puisque je fais très très peu d'interviews et vous avez à peu près tout dit dans la question. C'est... la discrétion, c'est moi. Je suis comme ça, je suis quelqu'un de pudique et j'ai du mal non pas à expliquer les choses mais à le justifier. Je ne suis pas dans la justification et mon plaisir, mon bonheur c'est de retrouver le public et je crois qu'il le sait, qu'il le sent. Voilà.


Nicolas Petit : Vous le retrouvez quand ce public sur scène, Mylène ?
Mylène Farmer : Pour l'instant non, mais j'ai très très hâte de le retrouver... dans un futur proche, j'espère.

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