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Mylène Farmer et Feder - Interview - Hit West - 11 janvier 2019



  • Date
    11 janvier 2019
  • Média / Radio
    "West Up'" - Hit West
  • Interview par
    Léa & Lucas
  • Fichier
  • Catégories interviews
    2018-Désobéissance ; Paris La Défense Arena 2019


Interview de Mylène et Feder enregistrée en décembre 2018 dans un palace parisien. Elle est diffusée entre 08h et 09h dans le Morning de la station.
Interview pour la promotion de l'album Désobéissance dont une réédition en coffret est sortie le 30 novembre, ainsi que pour les concerts de juin 2019 à Paris La Défense Arena.


Léa et Lucas : Bonjour !
Léa : Les plus jeunes l’adorent, les parents l’écoutent depuis toujours...
Lucas : L’artiste pop la plus suivie en France a choisi Hit West pour répondre à vos questions. Bonjour Mylène Farmer !
Mylène Farmer : Bonjour.

Lucas : Merci d’avoir accepté notre invitation avec à vos côtés Hadrien qui a travaillé avec vous sur ce nouvel album, Hadrien qu’on connait sous le nom de Feder. Bonjour !
Feder : Bonjour.

Léa : Merci à tous les deux d’être là !
Feder : C’est un vrai plaisir. Très content d’être là.

(...)


Diffusion de Sentimentale.


Avant la diffusion de cette interview, la radio avait demandé aux fans d'envoyer des questions pour Myllène et Feder. Celles sléectionnées sont lues à l'antenne.


Justine de Saint-Brieuc : Bonjour Mylène. Vous avez déjà réalisé des chansons avec RedOne, Moby, The Avener. Pourquoi ça vous attire autant de travailler avec la nouvelle génération électro, comme Feder aujourd’hui ?
Mylène Farmer : Je réfléchis, mais finalement il n’y a pas à réfléchir parce que je connaissais sa musique, parce que quelques personnes proches m’en parlaient également de sa personnalité, et c’est quelqu’un que j’avais très envie de rencontrer. Et puis après, il y a toujours cette surprise, ce doute : est-ce qu’il va aimer ? Est-ce qu’il va vouloir ? Et voilà, j’ai fait une très, très jolie rencontre et depuis on ne se quitte presque plus ! (rire)

Lucas : Comme un petit frère, en quelque sorte ?
Mylène Farmer : C’est un petit frère. C’est quelqu’un qui est d’une grande gentillesse, c’est quelqu’un qui a beaucoup de talent, c’est quelqu’un qui a une énergie que j’aime vraiment et qui aime partager, qui est respectueux des autres, de la musique, du monde environnant. C’est vraiment une jolie personnalité, voilà pour moi.

Lucas : On sent cette affinité musicale, on sent cette affinité amicale. Je le découvre, je vous vois tous les deux en vrai de vrai ici, sur Hit West. Feder, au bout de combien de temps on peut tutoyer Mylène Farmer ? (rires de Mylène)
Feder : Waouh ! Ça, c’est une question hyper dure. Mylène m’a permis de la tutoyer assez rapidement parce que je pense qu’elle me voyait trop bégayer peut-être, et que ça la dérangeait au début... (rires) Mon langage, du coup, n'arrivait pas trop à s’adapter ou je sais pas, mais en fait, je pense que c’est venu assez rapidement, ce qui ne veut pas dire que j’étais à l’aise, c’est juste qu’on conversait d’une manière différente. Donc voilà, le tutoiement est venu plutôt rapidement.

Lucas : C’est vrai, Mylène ?
Mylène Farmer : Oui, oui, absolument. Non, non, j’autorise volontiers le tutoiement. C’est moi qui ai plus de mal à m’adapter. C’est vrai que quand je ne connais pas quelqu’un, je le vouvoie mais j’imagine que c’est aussi une éducation. Néanmoins, nous sommes passés au tutoiement très rapidement et surtout au travail, ce qui est bien plus passionnant. (sourire)


Diffusion d'Ainsi soit je...


Eliott de Clisson : Bonjour Mylène Farmer. Dans des chansons de votre nouvel album, qui est vraiment super, je trouve que votre voix est plus posée, peut-être plus grave que d’habitude. Est-ce que je me trompe ou pas ? Merci beaucoup pour votre réponse.
Mylène Farmer : Alors, plus posée, ça, je ne sais pas, mais en tout cas c’est vrai que j’ai un registre, avec le temps, on gagne en grave et on peut perdre aussi en aigu. Donc, c’était intéressant. On s’est dit avec Feder : "Pourquoi ne pas aller dans du très, très grave. Oser !" J’avais déjà fait, moi, un tout petit peu l’expérience, mais à ce point non, et c’est vrai que c’est quelque chose d’assez déstabilisant, mais là, j’ai une voix plus perchée que d’origine. Je peux avoir la voix beaucoup plus grave, en fait, même quand je parle. Mais ça donne là aussi une gravité et quelque chose d’assez insolite.

(...)

Élise de Rennes : Bonjour Mylène. Que pensez-vous de la pochette de votre nouvel album, Désobéissance, que je trouve très belle ? Et est-ce possible aussi d’avoir l’avis de Feder ? Ça serait top ! Merci beaucoup !
Lucas : Feder, puis-je te demander de décrire la pochette de l’album de Mylène Farmer pour les auditeurs de Hit West ?
Feder : Sachant que ce n’est pas moi qui ai fait le travail, je te remercie vraiment ! Alors, qu’est-ce qu’on voit ? Un crâne, moi qui me fait penser généralement à la vanité. On voit Mylène au milieu de cette pochette (rires) avec des codes, justement, qu’on a pu voir auparavant. On voit un sabre au sol qui est dans un décor justement qui est pour moi, bizarrement, on pourrait penser que ça n’est pas forcément connecté avec de l’électro, mais qui aujourd’hui, dans son grain et dans sa présentation, en fait, il n’y a rien de plus moderne que la manière dont est présentée Mylène.

Lucas : Ça vous va, Mylène ?
Mylène Farmer : Oui, ça me va très bien. Mais moi j’ai du mal, comme je connais un peu Hadrien maintenant, j’ai du mal à, comment dirais-je, parler de quelque chose que j’aurais fait, et même quand il s’agit de cette pochette qui est un travail avec Jean-Baptiste Mondino. C’est de retrouver effectivement les codes plus anciens, plus "déguisés", j’allais dire, plus d’époque mais en même temps en essayant de trouver une modernité dans cette image. J’aimais bien cette position nonchalante, désobéissante pour le coup. Et on parlait de ce sabre au sol, cette espèce d’abandon de guérilla, et c’est presque sexuel, après l’amour, il y a une position un peu... Voilà, je ne suis pas sûre d’en parler très bien moi non plus, mais voilà...

Lucas : Ça résume bien l’album aussi. On vous sent libre quand on vous regarde et libre quand on vous écoute aussi avec ce son électro d’aujourd’hui. Vous vous adaptez tout le temps avec cette nouvelle génération d’artistes. La liberté, c’est ça, aussi ?
Mylène Farmer : C’est essentiel., essentiel à ma vie. Mais c’est ce que suggérait Feder également : l’envie d’être libre dans son expression, c’est de n’avoir pas de carcan, de se dire qu’on peut tout à fait fusionner ensemble, que certes il a son univers électro, que j’ai mon univers à moi mais que pour autant on peut tout à fait se réunir et puis faire des choses, et à la fois intéressantes et, j’espère, d’émotion.


Diffusion de N’oublie pas (avec LP).


Marine de Nantes : Bonjour Mylène et bravo pour votre nouvel album. J’adore le clip de N'oublie pas, votre duo avec la chanteuse LP. Ça nous fait voyager, ça nous donne envie de voyager. Ma question, c’est : comment s’est passé le tournage avec Laurent Boutonnat, qui l’a réalisé ? Merci Mylène.
Mylène Farmer : Écoutez, c’est vrai que quand j’ai écouté, quand ce titre était terminé, je me suis dit : "Il y a une personne qui ferait ce clip merveilleusement, c’est Laurent Boutonnat". Et voilà, nous sommes partis à l’aventure en Islande dans des paysages absolument fantastiques, un climat qui était très rude, mais ça valait le coup. Et j’ai beaucoup aimé travailler avec LP également.

Lucas : Rude, dans le sens très froid ?
Mylène Farmer : Rude, très, très froid. Il faisait, je crois, six degrés, très venteux, de la pluie constante, des bourrasques de vent, mais à la fois ça participait tellement, et à l’émotion de ce clip, et à cette narration et cette chanson, donc c’était parfait.


Véro de Montaigu : Bonjour Hit West,. Bonjour Mylène. Merci pour cette émission. Je voulais vous poser une question sur les clins d’œil qu’on entend dans ce nouvel album. Je pense à : "Un, deux, trois nous irons aux bois" dans le titre Sentimentale, et à la pochette de l’album aussi. Il y a des références à Pourvu qu’elles soient doucesLibertine par exemple. Ils étaient importants ces clins d’œil Mylène ?
Mylène Farmer : Importants, je ne sais pas, mais ce sont autant de petits jeux, oui, qui rappellent aux personnes qui me suivent depuis le début que, un, je ne les oublie pas - que je ne m’oublie pas moi-même, ce qui est important - et malgré tout, tout ça est très profond mais c’est un jeu aussi. J’essaye d’avoir un tout petit peu parfois de légèreté dans ma noirceur (rire) ou effondrement. Mais voilà, la vie est faite ainsi : il y a des joies, des peines... Oui, oui, c’est un plaisir !


Diffusion d'un bref extrait de Sentimentale


Lucas : On va revenir sur le clip. Qui est ce petit personnage qui regarde ses souvenirs sur son écran de télévision dans le clip de Sentimentale ?
Mylène Farmer : C’est ce fameux petit personnage qui était dans "Belle Journée" (sic - Mylène parle en fait de la chanson C'est une belle journée, ndlr), dans le clip. C’est un petit personnage que j’ai créé il y a quelques années, et à l’époque j’avais rencontré, donc, Benoit di Sabatino pour réaliser le clip de "Belle Journée" (sic) qui a des personnages qui étaient mis en animation. Et là, assez spontanément, je me suis dit, ça serait drôle sur Sentimentale d’essayer d’aller justement dans une narration presque enfantine sur un thème qui est plus sexué et je me suis dit, par le prisme d’un écran, on peut amener quelque chose, comment dirais-je, de tendre et j’ai trouvé donc les animaux, qui sont mes chiens, en l’occurrence.  Voilà comment est né ce clip.

Lucas : Toujours fan de bandes-dessinées ? On avait déjà parlé en interview avec vous de ce petit personnage aussi, Lisa... (lors d'une interview diffusée sur Hit West le 9 décembre 2010, ndlr)
Mylène Farmer : Les mangas aussi, j’aime beaucoup les mangas. J’ai vu récemment un film de 2013, je crois, d’un japonais et c’est absolument... J’adore ce travail, j’adore cet univers.

Gwendal de Lorient : Bonjour Mylène. Écoutez, je voulais savoir... vous faites une série de concerts sur Paris en juin. Pourquoi vous ne venez pas nous voir dans l’Ouest, voilà tout simplement ? Pourquoi vous ne faites pas une série de concerts dans toute la France ? Merci !
Mylène Farmer : Parce que j'ai choisi. C’est une décision qui est difficile, parce que c’est vrai que de ne pas aller en province, de ne pas aller à la rencontre du public de province, c’est compliqué comme décision. Néanmoins, parce que l’été (les concerts 2019 se déroulent au mois de juin, ndlr), il me fallait rentrer, moi,pour une une entrée en scène, besoin d’un noir absolu. Donc, déjà dans le choix de la salle, tout ce qui était stade extérieur sans toit, c’était impossible. D’autre part, il y a énormément de stades qui sont pris par les footballeurs ou par des équipes, en tout cas sportives. Voilà, et puis on s’est dit que finalement c’était peut-être une bonne idée aussi que de faire un lieu exclusif et de justement proposer des choses qui sont extraordinaires, dans le sens premier du terme, en terme d’accrochage, en terme de choses, voilà, extraordinaires, j’espère.

Lucas : Vous avez parlé du live avec Feder, avec celles et ceux qui ont réalisé l’album, qui étaient autour...
Mylène Farmer : C’est trop tôt pour l’instant, parce que moi-même, c’est vraiment en cours de gestation. Mais j’espère pouvoir le kidnapper, oui, pourquoi pas ? (rires)

Léa : Feder, toi qui a bossé sur l’album de Mylène Farmer, est-ce que tu vas monter sur scène avec elle aussi ?
Feder : Je sais pas encore, en fait...

Lucas : Ça donne envie, forcément !
Feder : En tout cas, je sais que je serai quelque part dans la salle, ça c’est sûr ! Et, j'ai vraiment hâte, oui.

Lucas : Vous avez toujours de beaux invités aussi sur scène, parfois, sur des concerts...
Mylène Farmer : Écoutez, il y a des duos qui ont été faits, donc j’espère pouvoir accueillir ces personnes avec qui j’ai partagé ces chansons. Mais tout ça, là encore, c’est trop prématuré pour savoir. Il faut faire une setlist et c’est ce qu’il y a de plus difficile pour faire un concert, c'est réunir 20, 21 chansons ou 22. Mais, quand on a trente ans de carrière, c’est compliqué ! (rires)

Lucas : C’est vrai, pour choisir. Combien de temps, le show ? Vous avez une idée ? Parce que je sais que c’est souvent deux heures, un peu plus de deux heures...
Mylène Farmer : Oui, c’est environ deux heures.


Diffusion de Au lecteur.


Lucas : Trente ans après L’Horloge, c’est à la manière d’un slam que vous proclamez l’un des poèmes de Baudelaire qui s’appelle Au lecteur. Que représente Baudelaire pour vous ? Qui a eu cette idée de mettre ce texte sur la musique de Feder ?
Mylène Farmer : Je vais répondre : alors, c’est moi qui ai eu cette idée parce que j’aime profondément la plume de Baudelaire, ses poèmes. Et c’est surtout, j’allais dire, la musique qui m’a donné envie de poser un poème de Baudelaire dessus. Il y avait une épure, comme ça, qui était assez incroyable - d’ailleurs Feder m’a demandé : "Est-ce que tu veux rajouter ? Est-ce que tu voudrais que je rajoute d’autres instruments, d’autres lignes ?" Et on s’est dit que finalement cette épure était parfaite et s’adaptait tout à fait à une narration, à un poème. Et pourquoi le choix de ce poème ? Parce que Baudelaire fait partie de ma vie et que c’est un poème qui est adressé à chacun d’entre nous, sur la condition humaine, sur la mort, le mal, le bien, la religion, etc. C’est passionnant.

Lucas : Je vous imagine bien entrer sur scène avec le poème de Baudelaire. Je propose ! (rires)
Feder : Là encore, je ne peux pas répondre, mais il y a plein de choses à imaginer. Toutes les musiques ont été faites justement... C’est aussi la beauté de quand on s’imagine un live, c’est comment ça va être présenté et généralement en fait on s’attend jamais à ce qu’on a en tête. Donc c’est là qu'on a toutes les surprises que peut proposer un live. Et justement, là-dessus, même moi, de mon côté, j’ai hâte, j’imagine plein de choses, et en même temps je me dis, je ne vais pas me projeter parce que toute la force qui va être présentée... Je pense que ça vaut vraiment le coup de se laisser juste de l’imagination, mais rien de plus.

Hélène de Bénodet : Bonjour Mylène Farmer et bonjour Feder. L’une de mes chansons préférées du nouvel album, c’est Histoires de fesses. Vous avez travaillé tous les deux sur ce titre : est-ce que vous le considérez comme un OVNI ? C’est sombre et en même temps sensuel.
Mylène Farmer : Ça peut être ça aussi. Mais c’est vrai que là, les sonorités, l’univers de cette chanson, la musique m’ont permis et surtout guidée vers un thème comme celui-ci. Voilà.
Feder : Cette musique, je pourrais, moi, l’écouter sans cesse. Je l’ai playlistée partout de mon côté parce qu’effectivement, ça fait partie des coups de cœur. C’est vrai, t'as raison : c’est un OVNI. Plus on me parle d’OVNI dans la musique, plus j’aime entendre ce terme. Alors, il faut pas l’utiliser à tout-va, mais j’aime quand les choses sont un petit peu bizarres, inattendues, où on doute, même les gens savent pas. Tout ça, j’aime, moi, ces codes-là.

Lucas : Il y a cette touche Feder avec ce côté un peu, oui, "ovniesque", Mylène Farmer...
Mylène Farmer : C’est même totalement Feder, je dirais. Moi j’aime bien les choses comme ça, qui vous brutalisent un tout petit peu, qui vous inquiètent et puis finalement qui deviennent facilement une addiction. Et moi, ça me fait ça souvent sur des titres qui ne sont pas les miens, en l’occurrence, mais où effectivement il y a quelque chose d’un peu difficile, un peu douloureux et puis finalement c’est quelque chose que vous allez écouter à l’infini, à l’envi. Ça se passe souvent comme ça.

Lucas : Je pense à Sting, que vous connaissez - je viens juste de penser à ça - dans The Police, il y a un titre, Roxanne, où il tombe de son fauteuil de piano et on l’entend rigoler sur l’introduction (diffusion de l'extrait en question). Vous, on vous entend demander de monter le son… (diffuson de l'extrait en question d'Histoires de fesses)
Feder : C'est trop cool...
Mylène Farmer : (rires) Oui, j’ai demandé à l’ingénieur du son de monter le son. Je ne m’entendais plus ! (rires)

Lucas : Et vous avez gardé la prise !
Mylène Farmer : Et je rigole ! (rires)
Feder : Si on fait un peu le bilan aujourd’hui de ce qu'on a en France comme artistes, il y en apeu qui sont encore capables de prendre des risques. Généralement, on essaie d’assurer un peu les arrières, vous voyez ce que je veux dire ? Donc, moi je suis vraiment très, très fier d’avoir pu être aux côtés de Mylène sur cet album.


Nolwenn de Saint-Jean-de-Monts : Bonjour, Mylène Farmer. Merci pour tous vos albums, vos concerts monumentaux, d’ailleurs, je serai là en juin à Paris pour vous applaudir. Et justement, est-ce que vous avez un message à faire passer à vos fans ? Que pouvez-vous dire à vos fans qui écoutent Hit West, s’il vous plaît ? Merci encore !
Mylène Farmer : Leur dire en tout cas que j’ai une chance merveilleuse de les avoir rencontrés, qu’ils sont fidèles comme je leur suis fidèle. C’est une chance, une vraie chance.

Lucas : C’était une chance et un plaisir de passer ce moment à vos côtés, Mylène et Feder. Merci à tous les deux !
Mylène Farmer : Merci beaucoup. Merci à vous.
Feder : Merci beaucoup. Merci à toi.


Diffusion d'une séquence "bonus".


Lucas : Mylène, à la fin de la matinale nous diffusons un titre culte. Je vous propose de le choisir, de choisir l’un des titres de votre répertoire si vous le voulez bien. (Mylène ne répond pas et semble réfléchir) C’est dur, hein ?
Feder : Moi je trouve cette question intéressante aussi, parce que la poser à Mylène, c’est le...
Mylène Farmer : Allez, Effets secondaires, je vais choisir !

Lucas : L’album ?
Mylène Farmer : Je ne sais plus ! (rires) Débrouillez-vous ! (rires) (Effets secondaires est proposé en 1999 en seconde piste du single Je te rends ton amour et ne figure sur aucun album studio, ndlr)

Lucas : On va faire les recherches ! J'adore ! Parfait ! (on entend Mylène éclater de rire) Merci !
Mylène Farmer : Merci à vous.


Diffusion de Effets secondaires.

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