|
Bleu
Noir
![]()
Oui
mais... Non
![]()
Bleu Noir ![]()
Lonely Lisa
![]()
Mylène
Farmer Stade
de France
![]()
sources: GfK - Snep - musiqueinfo.com - ultratop.be |
| J'ai aussi eu le bonheur de rencontrer
Mylène un aprés midi ( Juin 1996 ) dans la cour
arrière du Zénith de Montpellier . Nous partons voir Mylène pour la première fois en concert mon copagnon et moi même en ce beau mois de Juin 1996 , trois jours avant sa chute sur scène à Lyon . Nous arrivons au Zénith sud de Montpellier vers 15h , il y a déjà beaucoup de monde, nous nous plaçons en fin de queue pour une très longue attente avant l'ouverture des portes . Au bout d'un moment j'en ai tellement marre d'attendre sous ce soleil de plomb que je demande à mon ami de faire un petit tour, manière de se dégourdir les jambes; de toute façon nous nous installerons sur les gradins, donc on peut se permettre de quitter la file . Nous arrivons derrière la cour du zénith, il y a un immense grillage qui nous sépare . Au même moment qu'elle fût notre surprise , Mylène sort une cigarette à la main, un livre dans l'autre, elle est vêtue d'un pantalon blanc évasé aux chevilles, d'une brassière courte blanche; on distingue son joli nombril, des chaussures rouges vermillon sur de hauts talons larges . Je me souviens que les lannières de ses chaussures traînaient au sol . Laurent Boutonnat est présent ainsi que Thierry Suc . Je m'approche lentement en appelant Mylène , elle me fait un grand bonjour de la main très souriante !!! Je reste muet , je tremble , j'ai l'impression de vivre un rêve !!! Au bout de 5 mn je me décide à lui demander un autographe , Mylène est là à 5 mètres de nous et ... paf tout s'éffondre , Mylène me le refuse catégoriquement !!! Je reste sans voix , abasourdi par son refus :-( La suite est encore plus hallucinante , je sais que l'on ne va pas me croire et pourtant c'est bien là tout le paradoxe de la personnalité de Mylène ! Juste après m'avoir fait son signe de refus d'autographe , Mylène retire ses chaussures et son pantalon devant nos yeux hallucinés et étourdis , elle nous fixe du regard , rit et s'en va se mettre à l'abri derrière deux bus allignés . Nous n'osons même pas croire ce que nous venons de vivre en 5 mn seulement !!! Certes il y a eu un moment intense de frustration de ne pas obtenir un autographe , alors que Mylène était face à nous , si souriante et apparement très heureuse !!! Mais je garde malgré tout un excellent souvenir . Christophe ( armychris ) |
| Bonjour ! Je m'appelle Chloé, j'ai 22 ans et
j'ai eu la chance de rencontrer Mylène Farmer il y a
quelques années au détour d'une rue
vénitienne... Voici le récit de cette fabuleuse
rencontre : Novembre 2008. Je suis en séjour linguistique d'une semaine à Venise. Le soleil est au rendez-vous, le froid aussi, et le retour en France approche à grands pas. Fin d'après-midi. Avec deux amies, nous décidons de retourner vers l'auberge où nous logeons, après avoir visité de nombreuses galeries d'art et après avoir tenté de sauver un petit pigeon de l'asphyxie sur la place Saint-Marc. Sur la route, je me dis que c'est le moment opportun pour trouver des petits cadeaux souvenirs à ramener à ma famille. J'arpente alors chaque rue et chaque vitrine à la recherche des petits masques typiques de la ville. Mes deux amies finissent par me perdre (enfin, me font clairement comprendre qu'elles en ont marre de m'attendre !) et continuent leur chemin sans moi. Me rendant alors compte que je suis seule au milieu des ruelles vénitiennes et étant tout de même consciente que mon sens de l'orientation laisse à désirer, je décide d'abandonner mes recherches afin de rejoindre mes deux amies que je ne vois déjà plus. Je tourne la tête à gauche, personne. Je tourne la tête à droite tout en continuant à marcher et là... Mon regard se pose sur un visage ne m'étant pas inconnu... Celui de Benoît Di Sabatino (et oui, nous sommes en Italie !). A ce moment-là, mes pieds s'entremêlent, mes genoux s'entrechoquent, je me dis "Naaan, c'est trop bizarre...", une jeune fille se cogne à moi et me dit quelque chose que je ne relève pas. J'analyse la situation. Le bel homme (il est vraiment très charmant) se tient debout, une valise à roulettes à ses pieds, il est face à moi. A sa gauche, se trouve une jeune fille à laquelle je ne prête pas vraiment attention. Cette dernière discute, en anglais, avec une autre dame que je ne vois que de dos. Un long manteau noir, des bottines vernies noires et surtout... Une chevelure très rousse coiffée d'un joli chignon. Je ne titube plus. Je suis figée, le coeur vraiment très serré et les membres tremblotants. Je ne sais plus vraiment si je réfléchis à ce moment-là, mais je m'approche quand même vers le trio. Tout doucement, sur la pointe des pieds comme pour ne pas briser cet instant qui me semble décisif. Je vois le grand Benoît me regarder, il sourit. Cette chevelure rousse est à un mètre de moi et je murmure : "Excusez-moi... Vous... Vous êtes bien Myl..." Pas le temps de terminer ma phrase que cette jolie chevelure rousse se tourne vers moi pour enfin me dévoiler son visage et me destiner son plus joli sourire "Euh oui... Oui, c'est bien moi". Bon, là je me dis que je rêve et que j'ai vraiment un sérieux problème. Je pleure toute l'émotion que contient mon corps... Mon plus grand rêve de gamine est en train de se réaliser, et à Venise en plus de ça ! Mylène me prend la main et glisse un mot à la jeune fille avec qui elle discutait, cette dernière s'éclipse je ne sais où. Je continue de pleurer, je dis "J'hallucine, ce n'est pas possible !", Mylène me prend alors dans ses bras et m'embrasse les deux joues en me disant "Ce n'est pas grave, il ne faut pas pleurer" (facile à dire !). Elle me dit "C'est incroyable, vous ressemblez comme deux gouttes d'eau à ma petite nièce, vous avez les mêmes yeux !". Finalement, je suis restée environ 20 ou peut-être 30 minutes aux côtés de Mylène qui m'invitait, de temps à autre, à me blottir au creux de son cou. Mylène sent merveilleusement bon, une délicieuse odeur poudrée. Elle est divinement belle, un brin de maquillage pour souligner ses yeux noisettes, un soupçon de rouge à lèvres et la frange toujours impeccable. Après m'avoir demandé si j'allais un peu mieux, Mylène s'avance vers son ami, Benoît, et me présente à lui (il est vrai que nous n'avons pas vraiment eu le temps de faire les présentations). Sa valise tombe à la renverse, je me penche pour la redresser et il me dit "Mais non, ne vous embêtez pas...". Au même moment, mes deux amies, m'ayant abandonnée auparavant, débarquent assez brusquement et me crient "Mais Chloé, tu étais passée où ?" avant de se rendre compte de la personnalité qu'elles avaient en face d'elles. Gros silence donc... Puis un énorme éclat de rire général. Mylène a refusé que l'on prenne une photo, mais a volontiers accepté de laisser un petit mot dans mon carnet à dessins, malgré ma grande difficulté à trouver un crayon dans mes affaires (trop d'émotions). Mylène s'est excusée de devoir partir avant de m'embrasser pour la dernière fois. Elle a salué mes deux amies et a pris la main de Benoît. Ils se sont dirigés de l'autre côté de la rue, vers l'énorme porte en bois d'un bâtiment. Avant d'y entrer, Mylène s'est tournée vers moi et m'a adressée, souriante, un signe de la main. Autant vous dire que je suis restée un long moment scotchée... "Pour vous Chloé, toute ma tendresse, Mylène Farmer" reste accroché sur le mur de ma chambre depuis mon retour en France et les frissons sont toujours présents quand je me remémore cette impensable rencontre. Ce moment privilégié restera, je l'espère, gravé dans ma mémoire pour très longtemps. Chloé |