Les années Anamorphosée et Tour 1996

Le Guide Méridional, le 12/06/1996

Je peux parler d’épanouissement. Je voulais aller vers l’autre. Je me sens un peu plus légère, mes doutes sont moins profonds. De mon côté, c’est un changement radical de vivre dans l’instant présent. A Los Angeles, par exemple, je recherchais une perte d’identité, au moins artistique.

Le Guide Méridional, le 12/06/1996

J’aime jouer mais je savais que ce serait lourd à porter. Le choix n’était pas « populaire » et j’avais envisagé l’échec. Pour autant, avec Laurent Boutonnat, la relation n’a pas été endommagée. Je travaille avec lui depuis 12 ans.

Le Guide Méridional, le 12/06/1996

Il était normal que se développe aujourd’hui un nouvel esthétisme. Il y a dans ce show un travail important sur l’image que je trouve très beau.

Le Guide Méridional, le 12/06/1996

Un show avec des départements différents, dans la tradition américaine. Je ne pourrais pas m’en tenir à moi seule derrière un micro ! Le changement passe par un côté sexy.

Le Guide Méridional, le 12/06/1996

Je passe pour une pionnière de la cause homosexuelle. Si une part importante de mon public s’en revendique, j’en suis ravie. Mais je ne prône pas le militantisme. Plus on en parle, mieux c’est, c’est tout.

Le Guide Méridional, le 12/06/1996

Si je pourrais sans problème m’expatrier en Europe, je ne deviendrais pas américaine. La qualité de vie y est ponctuellement agréable.

France Soir, le 30/05/1996

La comparaison est inévitable. Je suis une chanteuse, j’ai des danseurs, je fais un show délibérément « à l’américaine ». Madonna est une personne de talent, non ?

Angeline's, le 23/09/1996

La musique ,c’est peut-être un accident. J’écoutais Genesis, les Doors, les Eagles, Bob Marley, Gainsbourg, Dutronc, Barbara, sans y penser plus que ça… Je n’avais qu’une chose en tête quand j’ai arrêté mes études : être actrice. Je me disais que si je ne faisais pas du cinéma, j’en mourrais.