Les citations liées à "Concerts – Tour 1996"

Journal de 18h - RTL, le 16/10/1995

(Bientôt sur scène ?) Je n’ai pas la réponse encore. Je crois que je le ferai, mais je préfère ne pas en parler, puisque je ne l’ai pas moi-même formulé, en tout cas formulé à moi-même.

Le 6 Minutes - M6, le 25/05/1996

La dominante de ce spectacle sera le blanc, donc c’est quelque chose d’assez nouveau pour moi. Ma foi, après, quant à envisager ce show, je l’ai envisagé à peu près de la même façon que le précédent. J’ai eu envie de danseurs, j’ai eu envie de musiciens, bien évidemment, et d’un vrai spectacle.

Le 6 Minutes - M6, le 25/05/1996

C’est rapide, et à la fois, c’est peu, vingt-deux dates pour une tournée, mais ça, c’est aussi un désir que j’ai eu. Avoir envie… là encore, c’est plus l’idée d’avoir des émotions qui sont violentes. La répétition me fait toujours un petit peu peur. L’idée de se lasser des choses, qu’on puisse se lasser de moi, aussi. C’est pour ça que j’ai souhaité une tournée assez courte.

Studio Gabriel - France 2, le 29/05/1996

J’attends ces moments de scène et je l’ai attendu pendant longtemps donc ça a été très, très fort. J’ai passé un moment assez incroyable, assez extraordinaire.

20 h Paris Première - Paris Première, le 30/05/1996

Je sais quels sont les problèmes à Toulon. Maintenant, ma vie est celle du spectacle donc, pourquoi refuser que d’aller dans cette ville ? Tous les gens n’ont pas choisi, une fois de plus, ce qui s’est passé et ce qui s’y passe. Non. J’y ai pensé, bien évidemment. Maintenant, j’ai décidé d’y aller et le Zénith de Toulon est une très, très belle salle. Et le public était magnifique.

France Soir, le 30/05/1996

L’ouverture du spectacle, pour moi, c’est l’évocation de la naissance et de la pureté comme la Vénus de Botticelli. Mais je comprends qu’on puisse l’interpréter d’une façon plus sexuelle.

France Soir, le 30/05/1996

La nudité n’est embarrassante que devant l’homme qu’on aime, ou sur un tournage lorsque toute l’équipe est à proximité. Mais sur scène, il y a cette distance qui fait qu’on n’y pense pas.
Là où j’ai l’impression de me dénuder vraiment, c’est dans les moments d’émotion.

Paris Match, le 30/05/1996

J’ai viscéralement besoin de cette lumière. Mais est-ce que je ne vis que pour ça? Je ne sais pas. Sur scène, je ne connais pas que des moments d’extase. Pourtant, c’est magique. La scène est un vertige qui vous porte vers le haut. J’aime son côté sensuel, foudroyant. C’est comme un orgasme.