Les citations liées à "Humanitaire"

Rock News, le 01/04/1988

Il y a une chose que je trouve dommage c’est qu’à l’heure actuelle de nombreuses émissions télévisées demandent des dons pour telle ou telle cause. C’est formidable mais il arrive un moment où c’est trop , les gens ont des limites. On m’a souvent demandée de participer à des galas pour « X » ou « Y », je dis non. Le jour où j’aurai envie de faire quelque chose, je le ferai directement sans que tout le monde sache que j’ai fait un chèque de tant de francs. J’ai besoin de me respecter, et je ne pourrais pas faire autrement.

Télé 7 Jours, le 02/03/1992

J’ai la plus profonde admiration pour les gens qui se dévouent pour des causes humanitaires. J’avoue que j’ai eu du mal, jusqu’ici, à savoir pour laquelle prendre partie. Mais je viens de décider d’intervenir en collaborant à la réalisation d’un disque au bénéfice de la lutte contre le sida.

Télé 7 Jours, le 02/03/1992

Je pense qu’un artiste communique autrement que par un discours rationnel. Faire partie de ceux qui se mobilisent et abandonnent leurs droits au bénéfice de cette cause ma paraît aussi efficace, et plus pudique.

Télé 7 Jours, le 14/12/1992

J’ai déjà participé à l’album Urgence en offrant les droits de la chanson Dernier sourire. Dans la situation actuelle, la conduite à adopter pour se prémunir contre la maladie me paraît aller de soi. Pourtant, je ne crois pas qu’il m’appartienne d’aller dire aux gens « mettez ou ne mettez pas de préservatif ». Mon rôle d’artiste consiste à communiquer mes émotions.

Télé 7 Jours, le 14/12/1992

Dans ce domaine, le secret, la discrétion de l’action me paraissent la moindre des pudeurs.

Télé 7 Jours, le 14/12/1992

J’ai une très grande admiration pour l’abbé Pierre. J’ai été passionnée par le reportage dans « Envoyé Spécial » sur sa retraite dans le désert. Son grand désespoir, son attente sereine de la mort. J’aurais aimé être près de lui dans le désert, sans même lui dire une parole.

NRJ, le 16/10/1995

C’était pour la recherche contre le sida. Maintenant, c’est vrai que des choses publiques, j’ai un petit peu plus de mal à le faire. Je préfère que ça se fasse dans le privé. Qu’on le sache ou qu’on ne le sache pas, ça n’a pas grande importance du moment que je peux le faire.

TV Magazine, le 15/07/2011

Les Restos du cœur, si je comprends cette démarche, je ne me sens toutefois pas à l’aise en groupe. Je suis plus sereine dans une démarche individuelle. C’est une question de caractère, je crois.