Les citations liées à "Cinéma – Après Giorgino"

NRJ, le 16/10/1995

Je retenterai probablement le cinéma. Je me le souhaite. Maintenant, c’est vrai que ça ne fait pas partie, ou plus partie, de l’état obsessionnel. J’ai quelques propositions.

NRJ, le 16/10/1995

C’est vrai que j’ai eu ce désir il y a très, très longtemps, que de faire ou du cinéma, ou du théâtre et que j’ai eu cette rencontre avec Laurent Boutonnat, et que nous sommes nés tous les deux d’une chanson, toujours avec cette envie que de pouvoir faire un film, lui le réaliser et moi l’interpréter. Pendant ces dix années, c’est vrai qu’on a pensé à ce film, à un film, et, voilà, nous l’avons fait.

Le Soir, le 25/10/1995

Un film qui a été un peu la nature de ce silence car celui qui a réalisé ce long métrage est aussi mon compositeur. L’échec a été plus difficile à vivre pour Laurent que pour moi puisqu’il est l’initiateur et le créateur de Giorgino. Moi, je n’ai retenu que l’expérience agréable du tournage. Après, on se dépossède de la chose. D’autre part, j’ai toujours en moi l’idée de l’échec. L’échec de Giorgino a été désagréable évidemment, mais de là à dire que ça a ruiné ma vie : en aucun cas.

Le 6 Minutes - M6, le 25/05/1996

Après le tournage du film (Giorgino, ndlr), javais un vrai besoin de voyages, presque perte d’identité, j’oserais dire. Et encore, l’envie de s’oublier soi-même un peu, oublier l’identité ‘artiste’, et à nouveau pour découvrir des personnes, des univers différents.

Elle, le 05/04/1999

J’avais un désir presque clinique de cinéma, le désir est toujours là. J’attends qu’un réalisateur ait envie de moi.